Mon rêve familier (1866) – Paul Verlaine

 Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D’une fame inconnue, et que j’aime, et qui m’aime

Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre,et m’aime et me comprend

 
Car elle me comprend, et mon cœur transparent

Pour elle seule, hélas! Cesse d’être un probleme

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême

Elle seule les sait refraîchir, en pleurant

 
Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l’ignore

Son nom? Je me souviens qu’il est doux et sonore

Comme ceux des animés que la vie exila

 
Son regard est pariel au regard des statues,

Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L’inflexion des voix chères qui se sont tues

Paul Verlaine

Three translations of the above poem

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Un petit poème en Française

Violet comme le royalité chic

Brun comme le gateaux chocolate (ic)

Bleu comme les yeux occidental (ic)

Blanc comme un robe de mariage sympathique

Noir comme un flim dramatique

C’est dans le monde magnifique

La nature aux coleurs magiques

P.S: My first french poem…. C’est horrible… I know but bear with me 🙂

As you must have guessed… its about colours.

gateaux = cake

yeux = eyes

monde = world

Pardon, about the “(ic)”.. I really did want to make it rhyme!

Assurances

Very strange things give me satisfaction these days. I’m beginning to think the extra cough syrup doses have finally got to me.

1. Torturing/Intimidating people by speaking in totally un-grammatical french.

2. Watching my nose and throat pump out an enormous load of white and yellow mucus.

3. Listening to Sigur Ros songs on infinite repeat.

4. Sitting on theived wifi internet at my window late in the night and watch the apartment lights switch off slowly, one by one..

5. Surfing channels on the TV to just arrive at each advertisment break at each channel.

6. Wondering how its all going to end… (while simultaneously doing no.3 – I would highly recommend it to the silent types, calms me down immensely)

7. Waiting for someone… who I know can’t come….